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Les rencontres entre la société civile de la wilaya de Tipasa et Amar Hadj-Moussa, le wali fraîchement installé, ont débuté. Comme promis lors de sa prise de fonctions, le 28 janvier dernier, où il s’est engagé à «ouvrir sans restriction» les portes de la wilaya afin d’élargir les canaux de consultations avec la population, Hadj-Moussa a rencontré, mardi dernier, les habitants des communes de la daïra de Sidi Amar. C’est au terme de sa visite d’inspection à Menaceur, Sidi Amar et Nador que le chef de l’exécutif de Tipasa s’est réuni avec les citoyens. Ces derniers ont soulevé différents problèmes rencontrés. Leurs doléances s’articulent essentiellement autour du logement, de la couverture sanitaire, de la sécurité et des marchés de proximité. Le lendemain, le wali de Tipasa s’est rendu dans la daïra de Cherchell pour s’enquérir de l’état d’avancement des projets publics en cours de réalisation. Et, là aussi, il a donné rendez-vous aux citoyens des communes de Cherchell aux fins d’exposer leurs problèmes. Lors d’une conférence de presse tenue récemment, Hadj-Moussa a fait savoir que la démocratie participative est l’un des ressorts sous-tendant sa feuille de route. «Le citoyen doit être au centre du développement de la localité dont il relève», a-t-il fait remarquer. Associer la population à la dynamique de développement est la condition sine qua non pour en optimiser l’efficience. Selon le chef de l’exécutif, la priorisation des projets dans chaque commune s’effectuera notamment sur la base des suggestions et des problèmes soulevés par les administrés. Après les communes des daïras de Sidi Amar et Cherchell, le wali compte se rendre prochainement dans les communes des huit autres daïras que compte la wilaya. Et à chacune de ses visites, il rencontrera la société civile. Déjà sur les réseaux sociaux, de nombreuses pages locales commentent ces rencontres directes. Pour certains habitants de Tipasa, les réunions avec le wali doivent concrétiser au moins les suggestions les plus urgentes.
 Amirouche Lebbal