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Mardi 29 Septembre 2020
Journal Electronique


Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, a présidé, dimanche, une réunion par visioconférence du Conseil des  ministres, consacrée à l’examen et au débat de trois projets d’ordonnance relatifs aux secteurs de la justice et de l’industrie pharmaceutique, outre un exposé sur le secteur de l’environnement et un projet de décret présidentiel relatif au secteur des finances, a indiqué un communiqué de la Présidence de la République.

«Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, a présidé, ce dimanche 30 août 2020, une réunion du Conseil des ministres qui s’est déroulée par visioconférence. L’ordre du jour comportait l’examen et le débat de trois projets d’ordonnance dont deux présentés par le ministre de la Justice, garde des Sceaux. Le premier porte sur la prévention et la lutte contre le phénomène des bandes de quartiers et le deuxième amende et complète l’ordonnance 155-66 du 8 juin 1966 portant code de procédure pénale, à travers la consolidation de la spécialisation de la justice pénale en créant de nouveaux pôles, l’amendement des dispositions relatives au privilège de juridiction dont bénéficient certaines catégories de hauts responsables de l’Etat et l’introduction de nouvelles dispositions inhérentes au recours à la visioconférence dans les procédures judiciaires. Présenté par le ministre de l’Industrie pharmaceutique, le troisième projet d’ordonnance amende et complète la loi 11-18 du 2 juillet 2018, relative à la santé. Par ailleurs, et en complément de la précédente réunion, la ministre de l’Environnement a présenté un exposé sur la feuille de route de relance et de développement des activités de son secteur dans le cadre de la nouvelle approche socio-économique. Le ministre des Finances a, pour sa part, présenté un projet de décret présidentiel définissant les mesures adaptées aux procédures de conclusion des marchés publics dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie de la Covid-19. 
De son côté, le ministre des Affaires étrangères a présenté un projet portant approbation de l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), conclu le 21 mars 2018 à Kigali. Après débat et approbation, le président de la République, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale a donné les instructions suivantes aux ministres concernés pour les appliquer sous la supervision du Premier ministre: 

Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a indiqué, vendredi dernier, dans le cadre de sa visite à Bamako, que le Mali est un pays «extrêmement important» pour l’Algérie et tout ce qui concerne ce pays voisin «nous concerne aussi».


«Le Mali est un pays extrêmement important pour nous et tout ce qui concerne le Mali nous concerne aussi», a indiqué Boukadoum dans une déclaration à la presse à son arrivée dans la capitale malienne pour une visite d’une journée. «Je suis venu sur instruction du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour écouter puis discuter et échanger les points de vue sur la situation au Mali de manière à ce que le peuple malien puisse vivre dans la paix, la sérénité et la concorde», a-t-il souligné. Boukadoum a, en outre, relevé que l’Algérie et le Mali sont deux pays voisins qui partagent de longues frontières et qui sont liés par des relations «historiques, familiales, tribales et d’amitié». Pour rappel, Boukadoum a été dépêché par le président de la République pour une visite d’une journée au Mali, laquelle s’inscrit dans «la continuité des relations historiques de fraternité et de solidarité que l’Algérie a toujours entretenues avec le Mali», avait indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Cette visite vient également «marquer le soutien indéfectible au peuple malien frère et son attachement ferme à la sécurité et à la stabilité du Mali».

Mohamed Charfi à la Radio nationale :«La création d’une commission gouvernementale répond à une demande de l’ANIE»

Le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi, ne cache pas son souhait de voir un renforcement des pouvoirs de l’instance à la faveur de la révision de la Constitution. 

«Nous espèrons que l’Autorité aura plus de pouvoir dans la hiérarchie des institutions de l’Etat, s’appuiera sur une nouvelle loi organique, des textes d’application clairs», a-t-il expliqué, jeudi dernier, sur les ondes de la Chaîne III. «Après la révision de la Constitution, nous attendons des consolidations importantes, puisées d’études au niveau international et de notre expérience dans l’organisation de scrutin», a-t-il ajouté. Il a tenu à rappeler que contrairement à ce que pensent de nombreux citoyens, le président de l’Anie n’est pas nommé par le chef de l’Etat mais élu par ses pairs dont 45% sont issus de la société civile. «Il n’est pas question de décret de nomination mais d’investiture qui signifie que le président de l’Autorité ne dépend de personne», a-t-il fait remarquer. De même, a-t-il assuré, la commission gouvernementale, chargée de l’accompagnement logistique du référendum, ne peut «hypothéquer» l’indépendance de l’Anie. «La quintessence de la mission de l’Anie est de protéger le scrutin et pour cela, elle a besoin d’une assistance purement matérielle. L’indépendance de l’Anie ne dépend pas des considérations matérielles, comme l’achat d’un isoloir. Les efforts de l’Autorité doivent se concentrer principalement sur le référendum», a-t-il souligné. «C’est à sa demande que ce processus d’accompagnement logistique est mis en place pour soutenir l’Anie». «Le recours à cette externalisation n’affecte en aucun cas l’indépendance de l’Instance», a-t-il assené. Pour lui, «la nouvelle Constitution doit renforcer la crédibilité des élections et  dans la loi électorale limiter au maximum les interventions de l’administration». «La nouvelle loi électorale doit permettre aussi un contrôle populaire direct sur tout le processus de scrutin, aux côtés de l’Autorité, pour s’assurer de sa transparence et garantir l’organisation de recours», a-t-il rappelé. «Cela n’existe pas dans la loi électorale actuelle», a-t-il reconnu avant de clamer que l’Anie est «un produit du hirak populaire qui a permis au peuple de se réapproprier sa souveraineté pour donner de la crédibilité et de la légitimité au pouvoir».

IL ACCOMPAGNERA LES OPÉRATEURS AFFECTÉS PAR LA COVID-19

DANS LE BUT DE RÉDUIRE LES EFFETS DE LA PANDÉMIE, les banques sont autorisées à différer ou à rééchelonner le payement des crédits des clients affectés par la situation sanitaire. Il s’agit aussi de la possibilité de réduire le taux d’intérêt sur les crédits accordés par les banques et institutions financières en faveur des entreprises et opérateurs privés confrontés à des difficultés liées à la Covid-19.

L e ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, a présenté, hier, les grands axes abordés lors de la réunion du gouvernement par visioconférence, présidée par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad. Il s’agit de l’adaptation des activités économiques aux exigences de la lutte contre la Covid-19, l’importance de la réhabilitation et du développement de l’agriculture saharienne et, enfin, la préparation de la rentrée sociale en mettant l’accent sur la totale coordination entre les différents départements ministériels pour assurer la réussite de ce rendez-vous. Concernant l’adaptation des activités économiques aux exigences de la lutte contre la Covid-19, le ministre a annoncé la prise de deux importantes décisions pour faire face à une «situation de catastrophe» induite par la pandémie de la Covid 19. Il s’agit de fixer les dispositions spécifiques pour la conclusion des marchés publics dans le cadre de la prévention de la propagation de la Covid-19. «Le caractère exceptionnel de la situation confère la possibilité de recourir à l’octroi de marché de gré simple selon les prix du marché», a-t-il déclaré. Ainsi, le décret présidentiel régissant ce cas de figure donne la possibilité à l’institution publique, au ministre, au wali, d’autoriser «le lancement des travaux avant la conclusion du contrat». Dans le même contexte, le Conseil a adopté un autre texte réglementaire encadrant la situation financière exceptionnelle. Ainsi, dans le but de réduire les effets de la pandémie, les banques sont autorisées à différer ou à rééchelonner le payement des crédits des clients affectés par la situation sanitaire. Là, il s’agit aussi de la possibilité de réduire le taux d’intérêt sur les crédits accordés par les banques et institutions financières en faveur des entreprises et opérateurs privés confrontés à des difficultés liées à la Covid-19. Ce décret, précise le ministre, vise à «fixer les modalités de prise en charge par le Trésor public des crédits octroyés par les banques et institutions financières, ce qui représente 700 milliards DA». Pour ce qui est de l’importance de la réhabilitation et du développement de l’agriculture saharienne, le Conseil a adopté deux importantes décisions, à savoir la création de l’Office national de développement des terres sahariennes à El Manéa dans la wilaya de Ghardaïa. Ce choix est motivé par l’existence d’un tissu de structures administratives et logistiques pour l’accompagnement et l’accueil ainsi qu’un grand basin de production. Cet Office aura pour mission d’encourager la production destinée à la transformation. Dans le même contexte, le Conseil de gouvernement a abordé le programme des filières agricoles prioritaires dans ces régions dont le maïs et la canne à sucre. Le Conseil a entendu les exposés présentés par les ministres de l’Education nationale, du Commerce, des Sports, de la Pêche, de l’Habitat, des Start-up et de la Formation professionnelle sur les activités tenues avec les partenaires sociaux sur les derniers préparatifs visant à assurer la réussite de la rentrée sociale. Le Premier ministre a insisté sur l’importance de la coordination entre les différents départements ministériels pour garantir une bonne rentrée sociale et gagner la confiance du citoyen. Le Conseil de gouvernement a entendu un exposé du ministre du Commerce sur la problématique de l’accord conclu par l’Algérie pour le lancement de la zone de libre-échange de l’Afrique avant la fin de l’année. 

R. N

L’aboutissement d’une priorité majeure du président Tebboune pour une Algérie nouvelle

LE RÉFÉRENDUM SUR LA RÉVISION constitutionnelle, prévu pour le 1er novembre prochain, constituera l’aboutissement d’une des priorités majeures que s’est assignées, au lendemain de son élection, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en vue de jeter les bases de «l’Algérie nouvelle».

L a date du référendum sur la révision constitutionnelle a été fixée au 1er novembre prochain, a annoncé lundi dernier la présidence de la République dans un communiqué. «Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce jour (lundi), Mohamed Chorfi, président de l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie), qui lui a présenté un exposé sur les préparatifs en cours pour l’organisation des échéances électorales programmées, à commencer par le référendum sur le projet de révision de la Constitution», a indiqué le communiqué. «Au cours de cette rencontre et, à la lumière des consultations du président de la République avec les parties concernées, il a été décidé de fixer la date du 1er novembre 2020 pour la tenue du référendum sur le projet de révision de la Constitution», a-t-il précisé.

UNE DES PRIORITÉS DES CHANTIERS ANNONCÉS

Le président Tebboune a appelé, lors de la récente rencontre gouvernement-walis, à se préparer pour le référendum de révision de la Constitution «afin de garantir les meilleures conditions et moyens matériels et psychologiques à même de permettre au citoyen d’avoir son mot à dire sur l’avenir de son pays». Il a exprimé, par la même occasion, ses remerciements à ceux qui ont contribué à l’enrichissement de la mouture de l’avantprojet de révision de la Constitution parmi les personnalités nationales, les partis politiques, les syndicats, les associations civiles, les enseignants universitaires et autres, comme il a salué et «valorisé» les 2.500 propositions formulées. Il a souligné que la révision de la Constitution constitue l’une des priorités des chantiers annoncés par ses soins pour l’édification de «l’Algérie nouvelle». D’ailleurs, lors de sa conférence de presse tenue au lendemain de son élection, le 12 décembre 2019, à la magistrature suprême, il avait affirmé que sa priorité, sur le plan politique, consistera à opérer une «profonde réforme» de la Constitution. Joignant le geste à la parole, le président Tebboune a procédé, le 8 janvier 2020, à la création d’un comité d’experts chargé de formuler des propositions pour une révision constitutionnelle, dans le cadre de la concrétisation de cet engagement.

  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
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  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja

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 Parlement
Le Parlement avec ses deux chambres ouvrira sa session ordinaire le 2 septembre. La séance d’ouverture du Conseil de la nation est prévue à 11h. 

 Exposition  virtuelle

Sous l’égide du ministère de la Culture, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) organise une exposition virtuelle animée par l’artiste plasticien Younès Kouider sur la page facebook

 

Assurance et finance islamique
Sous le patronage du Haut-  Conseil islamique, le 2e Symposium algérien de l’assurance et de la finance islamique aura lieu les 22 et 23 novembre 2020 à Alger.


Salon Import-export

Le salon import-export  interafricain Impex2020 aura lieu du 6 au 8 septembre au Centre international des conférences Abdelatif Rahal d’Alger. 

Djazagro
Le salon professionnel de la production agroalimentaire Djazagro aura lieu du 21 au 24 septembre au Palais des expositions des Pins  Maritimes 

 

Algérie Télécom

Algérie Télécom a lancé, depuis le 27 mars, le service de demande de ligne téléphonique et celui de la signalisation des dérangements via son site web : www.algerietelecom.dz
Les nouveaux demandeurs de ligne pourront suivre à distance, via le courrier électronique, les étapes de l’étude de réalisation, et les abonnés professionnels pourront signaler le dérangement de leur ligne directement sur le site web sans déplacement.

Direction de la culture de Tizi Ouzou
La Direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou fait part du report du Festival culturel national annuel du film amazigh et du concours du Mohia d’or de la meilleure dramaturge en tamazight. Le délai de dépôt des candidatures à ces deux manifestations est donc prorogé.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang.

Fédération algérienne de voile 
Le premier stage des sélections algériennes de voile se déroulera la mi-août à l’Ecole nationale des sports nautiques et subaquatiques d’Alger-Plage (Est).

Sports Divers

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