L'éditorial
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Mardi 21 Janvier 2020
Journal Electronique

La nouvelle Algérie à l’épreuve de l’ingérence

La question des droits de l’homme est au cœur de la problématique de l’Algérie démocratique et sociale qui incarne les valeurs fondamentales de  la Révolution de Novembre. Cette vertu civilisationnelle de l’Algérie consacre un héritage indéniable en faveur de la promotion des idéaux de liberté, de progrès et de dignité humaine longtemps réprimés, en négation absolue des droits de l’homme, par un Occident au lourd passé colonial et esclavagiste, coupable de la complicité flagrante avec le terrorisme inscrit dans l’agenda des promoteurs du «chaos destructeur» sévissant dans le Grand-Moyen-Orient. De la barbarie coloniale à la barbarie terroriste, les crimes contre l’humanité, jamais évoqués par un Nuremberg foncièrement discriminatoire ou un quelconque tribunal pénal international outrageusement réducteur par voie d’occultation du génocide palestinien à ciel ouvert, disqualifient historiquement les adeptes des droits de l’homme à deux vitesses, érigés en arme de déstabilisation. L’Algérie reste attachée à un modèle qui accorde une place centrale aux droits politiques et sociaux essentiellement répertoriés dans le nouveau rapport présenté par le Conseil national des droits de l’homme qui couvre «les droits civiques, politiques, socioéconomiques et culturels, outre le domaine de l’environnement ainsi que les droits ayant trait à certaines catégories telles que la femme, l’enfant et les catégories vulnérables». Malgré une conjoncture économique difficile, la préservation du caractère social de l’Etat constitue la matrice du projet de loi de finances 2020. Pour le logement, il est prévu une affectation supplémentaire pour les programmes en cours de réalisation. Tout en se félicitant des progrès réalisés dans la promotion des droits de l’homme, le chef de l’Etat a appelé à «faire preuve de vigilance à l’égard de ceux qui n’hésitent pas à politiser et à instrumentaliser les valeurs des droits de l’homme pour instaurer une nouvelle forme d’ingérence dans les affaires d’autrui». La provocation des eurodéputés, en porte-voix des faiseurs de chaos, alerte davantage sur la consolidation du front interne interpellé par les velléités d’ingérence étrangère.
 Horizons

L’urne de la fin de la conspiration

Le processus électoral suit son petit bonhomme de chemin, malgré les tentatives de ses détracteurs et d’ingérence étrangère, tous voués aux gémonies. Au 10e jour de la campagne électorale, le constat est éloquent. Il est dans la nature de la compétition d’assister à des échanges houleux qui témoignent plus de la vitalité que d’une quelconque animosité entre les candidats en lice. En garant de la crédibilité du scrutin, l’Autorité nationale indépendante des élections a contribué au dépassement des différends «quelle qu’en soit l’origine», et au lancement d’un débat démocratique dans un climat d’apaisement. Aucun fait répréhensible et aucun dépassement digne d’être retenu ne sont venus altérer la marche en avant de la nouvelle Algérie soucieuse d’un véritable changement des pratiques politiques et électorales. Les règles du jeu sont globalement respectées par les candidats respectueux de l’engagement pris à la signature de la charte d’éthique considérée, à juste titre, comme «un précédent démocratique unique en son genre» dans le monde et appelée, dira le président de l’Anie, Mohamed Charfi, à façonner «l’Etat consensuel, fondé sur le libre choix de tous, en toutes circonstances et chaque fois que nécessaire». C’est effectivement ce sens des responsabilités qui permet de réussir le rendez-vous «modèle» de la présidentielle et le déroulement de la campagne dans une ambiance fraternelle et dans le respect de «toutes les opinions» librement exprimées pacifiquement pour éviter les dérapages et la violence. Par-delà les fake news distillées insidieusement dans des réseaux sociaux faisant état de prétendus avertissements ou des mises en demeure adressées à certains candidats et rapidement démentis par l’Anie, la sérénité prévaut pour barrer la route aux détracteurs et aux adeptes de l’ingérence, mus par la volonté des «têtes de la discorde» et de leurs appendices de mettre en échec l’urne de la renaissance démocratique et semer les graines de la fitna. Au soir du 12 décembre, les urnes de l’échec de la conspiration feront valoir leur droit légitime.
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Le devoir de vigilance et de solidarité

La riposte ne souffre aucune équivoque. Elle est à la mesure des velléités d’ingérence d’eurodéputés, imprégnés de relents néocoloniaux décidément tenaces et, rappelons-le, réduits à néant par l’Algérie en lutte contre le terrorisme instrumentalisé par les irréductibles nostalgiques d’un passé à jamais révolu. Elle est à la hauteur des attentes citoyennes scandant tous les vendredis un attachement à l’unité nationale et le refus viscéral de toute ingérence étrangère. L’Algérie en refondation démocratique et unie par un destin commun reste, hier comme aujourd’hui, un rempart solide contre «toutes les tentatives désespérées» vouées fatalement à l’échec, comme l’a relevé, à Ouargla, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, dénonçant les agissements des «ennemis d’hier et de leurs serviteurs aujourd’hui». Face à tous les défis qui se précisent de plus en plus au fur et à mesure de la consolidation du processus électoral, la solution démocratique reste la réponse idoine à ce que la classe politique considère comme «une provocation» programmée à la veille du scrutin du 12 décembre. Au 8e jour de la campagne, tous les candidats ont souligné le rejet de la démarche du Parlement européen qui a décidé, à l’initiative de deux eurodéputés français, de consacrer, le 28 novembre, une session à la situation en Algérie. Elle tend à occulter le visage de la nouvelle Algérie de la fraternité, de la tolérance et des manifestations pacifiques érigées en modèle célébré dans le monde entier à mille lieues de la banalisation de l’islamophobie galopante, signification de la crise des valeurs en Europe, et des dérives violentes sanctionnant durement le mouvement social victime en France d’un usage disproportionné de la force et de l’emploi massif de matériels de guerre illicite. La cécité qui ignore le bilan macabre de la répression inhumaine vaut également pour l’indifférence coupable affichée contre le mouvement pacifique du Rif marocain décapité et condamné à la pire forfaiture. La vision des droits de l’homme à double standard, clairement traduite par le silence coupable religieusement observé sur le génocide israélien et l’occupation coloniale marocaine, conforte l’urgence d’une issue démocratique, une vigilance accrue et une solidarité de tous les instants.
Horizons

L’urgence d’un front uni 

Les faiseurs de fitna, infiltrés dans le mouvement citoyen et attachés vainement à dérouter le processus électoral, ne passeront pas. L’Etat-nation, qui tire son essence du «creuset novembrien», résistera aux assauts des nostalgiques de l’eden perdu et de leurs affidés. A l’approche de la présidentielle de tous les enjeux, l’Europe, enlisée dans la crise du Brexit, la répression des mouvements sociaux et le déni humanitaire commis à l’échelle de l’Europe des barricades érigées contre les réfugiés, s’invente les nouvelles formes d’ingérence, lorsque, ici, la minorité s’évertue à semer les graines de la discorde implantée par la bande sans rapport aucun avec le peuple et son histoire. Une simple coïncidence ? Que nenni. L’Algérie du changement dérange. Elle est porteuse des valeurs civilisationnelles sacrifiées ailleurs sur l’autel des intérêts commerciaux. Ce sont les valeurs inscrites en lettes d’or dans la nouvelle Algérie soucieuse du respect du droit de manifester, de la libre expression politique et médiatique et du pluralisme. Ce sont des valeurs qui sont traduites en actes concrets sur le terrain et puissamment protégées par l’Armée nationale populaire aux côtés du peuple et engagée dans la voie immuable de la légalité constitutionnelle en fondement incontournable de l’Etat de droit. «Tout comme la Révolution de Novembre a vaincu hier son ennemi tyrannique par la sincérité, le dévouement et la détermination à atteindre les objectifs, le peuple algérien triomphera, en compagnie de son armée, des relais de la bande, et les valeurs de Novembre seront ancrées et imprégnées dans les esprits, et le courant novembriste teindra de ses couleurs l’Algérie nouvelle et son Etat fort et enraciné», a déclaré, à Biskra, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP. C’est pourquoi toutes les tentatives «désespérées» visant la stabilité et la sécurité de l’Algérie ont «échoué» et vont encore «échouer», a assuré le chef d’état-major, mettant en exergue les efforts inlassables consentis pour défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. La citadelle imprenable, confrontée au piège de «l’impasse» institutionnelle, est forte d’une osmose entre le peuple et son armée et d’un engagement de la classe politique majoritairement acquise à la solution démocratique. Elle vit donc au rythme de la campagne électorale qui, au 7e jour, dégage un modus vivendi centré sur l’urgence d’un front uni, la préservation de l’Etat-nation et la consolidation du lien névralgique entre l’armée et son peuple. Par-delà, effectivement, les différences de programmes, les cinq candidats s‘accordent à défendre une Algérie sûre et stable en étroite symbiose avec les revendications populaires «légitimes et urgentes».
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Un message clair 

Le vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le Général de Corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah a fustigé, ce vendredi, les «relais de la bande», qu'il accuse d'être à l'origine des tentatives d'entrave au processus électoral et d'intelligence avec les ennemis de l'Algérie, qui n'ont pas digéré son accès à l'indépendance et tentent de réduire sa souveraineté à ses signes d'apparat en s'attaquant vainement au courant Novembriste et à l'ANP. «Le courant novembriste teindra de ses couleurs l’Algérie nouvelle et son Etat fort et enraciné», a-t-il affirmé, expliquant que "lorsqu'ils ont constaté sur le terrain la bonne et ferme volonté du Haut Commandement de l'ANP et qu’il est entièrement du côté de son peuple et de sa patrie, (...) ils se sont soulevés, déversant leur hostilité envers le peuple algérien et son armée". Le Chef d’État major a réaffirmé la détermination à mener son terme le processus électoral, soulignant l'adhésion populaire autour de son armée. Le Haut commandement de l'ANP, a-t-il ajouté, « a veillé à ce que soient satisfaites les revendications populaires légitimes et urgentes » à l'origine du mouvement pacifique déclenché en février passé, et que les mesures adéquates ont été réunies pour garantir la sécurité des citoyens ainsi que la pérennité et la légitimité des institutions étatiques. « Toutes les dispositions de sécurisation de l’ensemble des étapes du processus électoral ont été prises, en sus des mesures légales permettant de protéger la voix du citoyen et de préserver le caractère constitutionnel de ce processus national d’importance ». L'élan populaire autour de cet objectif «affirme avec force la détermination constante et résolue du peuple à aller vers les élections présidentielles du 12 décembre 2019, en lesquelles il voit, naturellement, l'unique issue à ces circonstances particulières que connaît l'Algérie". Le message du chef d’État major est clair, les démarches de l'Algérie ne seront pas « voués à l'échec » comme le souhaitent ceux qui veulent qu'elle « tombe dans le piège de l'impasse avec toutes les conséquences désastreuses et dangereuses qui peuvent en découler ».

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L'agenda

 

FCE

Sous le patronage des ministres des Finances et du Commerce, et en présence du wali de Tipasa, la délégation du Forum des chefs d’entreprise de Tipasa organise, le 21 janvier , à 9h, à l’Université Mosli-Abdellah, une journée d’étude sous le thème «la loi de finances 2020 et son impact sur les entreprises économiques».

HCI

Le Haut-Conseil islamique organisera, les 25 et 26 février, en coopération avec la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, le colloque international Mohamed El Arabi Ben Etebani intitulé «La connaissance nodale et son impact sur l’unité et la stabilité de la nation».

DGF
La Direction générale des forêts organise, le 22 janvier  , à partir de 14h30, à l’hôtel Golden Tulipe d’Alger, un atelier consacré à la valorisation des produits forestiers à travers la validation du rapport juridique établi par un expert de la FAO.

 Salon national du recrutement

Le 14e Salon national du recrutement «Carrefour, emploi et formation» se tiendra, du 28 au 30 janvier, au Centre international des conférences Abdellatif-Rahal (Alger).

 

Hodna Soummam

L’agence de bassin hydrographique algérois Hodna Soummam organise le 21 janvier , à 13h, à Aïn Benian (Alger), une journée de sensibilisation sur l’économie d’eau, à l’occasion de l’installation officielle d’une «classe d’eau» à l’école Larbi-Tebessi.

Université Oran 1

L’Université Oran 1 Ahmed-Ben-Bella organisera, à la fin du mois de janvier, des journées scientifiques dédiées à l’agriculture intelligente.

Don de sang
La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans, en bonne santé, à faire un don de son sang.

Machaâl EchaHid

L’association Machaâl Echahid, en collaboration avec le quotidien El Moudjahid, organise, le 22 janvier à 10h, à l’occasion du 60e anniversaire de la création de l’état-major de l’Armée de libération nationale (ALN), une conférence de la mémoire en hommage à ses membres.

Ambassade de la RASD

L’ambassade de la République arabe sahraouie démocratique organise le 21 janvier , à 10h30, au Centre médiatique sahraoui (Didouche-Mourad, Alger), une rencontre sur la cause sahraouie, animée par l’ambassadeur sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, et Saïd El Ayachi, président de la Commission nationale algérienne pour la solidarité avec le peuple sahraoui.

Opéra d’Alger
Sous l’égide du ministère de la Culture, l’opéra d’Alger Boualem-Bessaïh présente, du 21 au 24 janvier à 19h, le spectacle «la Belle au bois dormant», du ballet de Saint-Pétersbourg.

Ligue algérienne de la pensée et de la culture
La Ligue algérienne de la pensée et de la culture organisera sa 9e conférence, le 25 janvier, à 13h, au palais de la culture Moufdi-Zakaria (Alger).

Football

Sports Divers

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