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L'éditorial
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Samedi 07 Décembre 2019
Journal Electronique

Crédibilité et impartialité 

Au soir du 5 novembre, le processus électoral atteindra sa vitesse de croisière. En pleine lancée, la machine de la présidentielle aura ainsi dépassé la station de dépôt des signatures des candidats à la candidature (26 octobre à minuit), la validation par l’Autorité nationale indépendante des élections, 7 jours après, et, éventuellement, l’examen dans les 48 heures par le Conseil constitutionnel des recours. Cette étape charnière lancera inexorablement la compétition électorale entre les candidats qui auront réussi le cap de la représentativité dictée par les normes légales et, en conséquence, prêts à livrer bataille dans la campagne électorale boostée, faut-il le dire, par la participation majoritaire, toutes tendances confondues, des leaders de la classe politique et des personnalités indépendantes. Par-delà les agitations d’une minorité qui entend imposer son diktat et éviter le verdict des urnes que l’on sait défavorable au regard de son poids dans le paysage politique, sans aucun rapport avec la forte présence dans les médias de la complaisance et de la désinformation, la voie démocratique et légale est consensuellement reconnue comme la seule issue à une crise aux retombées difficiles pour l’économie nationale et aux aspirations profondes au changement des citoyens qui bouclent les 35 vendredis des manifestations pacifiques aux vertus inaltérées d’une meilleure gouvernance, d’un attachement au caractère pacifique, du refus de toute ingérence étrangère dans la crise algéro-algérienne, le respect de la souveraineté nationale érigée en ligne rouge intransgressible. Au cœur de la bataille de la crédibilité et de la transparence, l’Anie de la rupture avec les pratiques éhontées de la confiscation du choix populaire se mobilise à travers une restructuration nationale et locale adéquate, un encadrement nécessitant la participation de 50.000 personnes et, le jour du scrutin, de près de 500.000 autres aux bureaux de vote. Le déploiement de l’Anie, qui reconnaît le manque de volontaires et les velléités de tripatouillage des listes de signature, s’appuie fondamentalement sur le rôle majeur des universitaires et de la société civile et les moyens technologiques pour rendre impossible toute fraude. «Une méthode jamais utilisée contre la fraude sera divulguée quelques jours avant le scrutin. La fraude qui menaçait par le passé la crédibilité de l’Etat ne serait pas possible cette fois. L’Autorité s’érigera en citadelle infranchissable pour contrer toute tentative de fraude.» Le défi légal est conforté par l’engagement de l’Armée nationale populaire dans la mission cruciale d’accompagnement du processus électoral et la défense des revendications populaires émises depuis le 22 février.
Horizons

Dans la transparence

Avec l’achèvement de la révision ordinaire des listes électorales jeudi dernier, c’est une nouvelle étape du processus de la présidentielle du 12 décembre qui s’ouvre. La clôture des délais de dépôt des candidatures étant fixée au 26 octobre à minuit, il ne reste qu’une bonne semaine aux postulants pour collecter les signatures requises pour être candidats à la magistrature suprême. Les amendements apportés à la loi organique relative au régime électoral imposent au candidat à la candidature de collecter 50.000 signatures à travers 25 wilayas. Désormais, toutes les voies de manipulation du parrainage de l’électeur sont jugulées. L’Autorité nationale indépendante des élections et ses démembrements locaux veillent sur la régularité du processus. En effet, les coordinateurs des wilayas sont dans l’obligation d’enquêter sur toute plainte faisant état de dépassement aussi minime soit-il. Mohamed Charfi, président de l’Anie, assure et rassure qu’aucune autorité ni partie ne pourront empiéter sur ses prérogatives consacrées par la loi. L’Anie est le dépositaire exclusif de la mission d’organisation et de déroulement du processus électoral, depuis la préparation des listes électorales jusqu’au dépouillement. L’Autorité hérite ainsi de la responsabilité dévolue auparavant à l’administration. Avec les moyens dont elle dispose et son champ d’intervention, elle est désormais le premier gage de transparence et de régularité de la prochaine présidentielle. A ce jour, le défi est relevé, dès lors qu’aucune irrégularité n’est venue entacher le processus. En outre, la célérité avec laquelle l’Anie intervient pour apporter les réponses aux sollicitations et les canaux de communication non restrictifs qu’elle entretient avec les médias dénotent sa volonté d’évoluer dans la transparence absolue. La marche résolue vers la présidentielle du 12 décembre, synonyme d’une sortie de crise dans le cadre constitutionnel, est ainsi bien entamée. Son déroulement ne sera pas seulement transparent et à l’abri de toute irrégularité, mais aussi entièrement sécurisé. L’autre gage de réussite de cette consultation, traçant la voie à la nouvelle république, est l’engagement franc de l’institution militaire pour son organisation dans un climat serein. L’intervention mardi dernier du général de corps d’armée Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, a été une nouvelle opportunité pour réaffirmer cet engagement irréversible. 
 Horizons

La patrie au cœur

Malgré plus d’un siècle de répression, le système colonial français n’a jamais pu dénouer l’attachement viscéral des Algériens à leur pays. L’exil imposé n’a pas plus réussi à les éloigner de leurs racines et à ignorer l’appel de leur patrie en lutte pour son indépendance. Le 17 octobre 1961, la communauté algérienne établie en France s’est mobilisée pour revendiquer en masse l’indépendance, subissant une sanglante répression. Mais ces massacres que l’Algérie commémore chaque année ne sont pas réductibles à un simple épisode sombre dans la mémoire collective du peuple algérien et de sa diaspora en France. Ce moment sacrificiel est surtout l’expression d’un indéfectible amour à la terre ancestrale. Cet amour est transmis de génération en génération, en dépit de toutes les vicissitudes conjoncturelles, de toutes les tentations et suggestions d’une confortable intégration par l’amnésie. Comment ne pas être stupéfait par les sentiments d’affection pour l’Algérie, projetés à travers le temps et l’espace par les Calédoniens d’origine algérienne ? La diaspora algérienne a le cœur rivé à sa terre natale, à celle de ses parents. Chaque année, elle accomplit le rituel du pèlerinage au pays, et ses élites ne cessent de réfléchir à la meilleure façon d’apporter une contribution à son développement. Elle vit au rythme de ses pulsations et quel exemple plus frappant que l’engouement, en Algérie ou au sein de la diaspora, exprimé autour de l’équipe nationale durant la Coupe d’Afrique. Le foot est souvent révélateur de cette passion pour le pays et cela s’est vérifié encore une fois lors de la récente victoire de l’Algérie sur la Colombie, sur le sol français. Certains peuvent toujours se désoler de l’usage que la politique fait du foot. Cette équipe nationale et ses performances, pourtant, donnent une belle leçon de la communion du peuple algérien, de son unité et de son efficacité, à tous esprits chagrins, à tous les spin-doctors amateurs et autres apprentis sorciers qui, pour d’improbables gains personnels, jouent le destin du pays. 
 Horizons

Engagement patriotique

L’ère du parrainage des Présidents et de la confiscation de la volonté populaire est révolue. Seul un scrutin transparent, libre et intègre décidera du choix souverain du peuple. L’Algérie aborde ce rendez-vous historique avec toutes les chances de réussite, favorisé par l’engagement résolu de l’Armée nationale populaire à accompagner jusqu’à son terme le processus électoral dont la pierre angulaire est assurément l’Autorité nationale indépendante des élections qui a procédé, hier, à la clôture de l’installation des délégués de wilaya et mobilisé la communauté universitaire pour l’encadrement de l’opération de vote. A l’effet de garantir une «neutralité totale», de nouvelles procédures de légalisation des formulaires de souscription des signatures individuelles des candidats à la présidentielle ont été définies par l’Anie et confiées aux «délégués communaux, aux délégués spéciaux, aux officiers d’état civil au niveau des APC et annexes, ainsi qu’à tout autre fonctionnaire portant délégation ou habilitation», et également aux «secrétaires généraux des communes, les notaires, les huissiers de justice, les commissaires-priseurs, les traducteurs-interprètes officiels ainsi que les greffiers auprès des tribunaux ordinaires». Elle a interdit explicitement à ceux membres de parti ou de la permanence d’un candidat à la présidentielle d’effectuer la légalisation des formulaires. La rupture avec les pratiques d’un régime prédateur et omnipotent se conçoit dans le désengagement de l’Etat et de ses institutions, toutefois mises au service de l’Anie pour consacrer les vertus de la neutralité, de l’impartialité et de l’intégrité du processus électoral. Indéniablement, l’avènement de cette véritable démocratie a été favorisé par le rôle majeur de l’ANP aux côtés du peuple, garante du fonctionnement de toutes les institutions nationales, proclamant l’absence de toute ambition politique et de tout soutien à quelque candidat que ce soit. Elle est sûre du devoir patriotique de défense de l’Etat national, de la souveraineté chèrement acquise et des revendications légitimes du peuple. «Nous sommes convaincus que le train de l’Algérie est sur les bons rails et qu’il se dirige vers la bonne direction», a affirmé, hier, le général de corps d’armée, vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’ANP, lors de la visite de travail effectuée au commandement des Forces navales. La bataille de la légitimité signera la fin d’un régime corrompu et de ses affidés ramant à contre-courant de l’Histoire.
 Horizons

L’Algérie sur tous les fronts

Le complot ne fait désormais plus mystère. Il est l’œuvre des «têtes de la discorde», incarnées par la bande démantelée, et leurs appendices mobilisés pour plonger le pays dans une crise politico-institutionnelle permanente et participer au scénario de l’effondrement économique susurré par les prêcheurs du chaos révélés au grand jour par l’ingérence de l’eurodéputée belge et de la parlementaire française de l’extrême gauche. Face à ce défi, la pérennité de l’Etat-nation, qui a toujours opposé une résistance à toutes les épreuves, recommande un sursaut patriotique des héritiers de Novembre, appelés à renforcer le front interne inviolable, et la consolidation des institutions nationales tenues de réussir la bataille de la légitimité démocratique. Le piège grotesque du vide institutionnel sera surmonté par un gouvernement, présent sur le terrain et engagé dans et par le devoir de répondre aux attentes citoyennes. «L’action du gouvernement se poursuit à un rythme plus soutenu pour garantir le fonctionnement ordinaire de tous les services et structures de l’Etat, offrir en permanence au citoyen un service public de qualité et faire réussir tous les rendez-vous à caractère social», a ainsi souligné le Premier ministre, Noureddine Bedoui, dans son intervention lors de la réunion du Conseil des ministres tenue sous la présidence du chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah. Cette «méthode pragmatique», cimentant la confiance des citoyens avec leurs institutions, se décline en engagement palpable pour la préservation des entreprises économiques, dont la Sonatrach et le complexe sidérurgique d’El Hadjar, la sauvegarde des emplois et la consolidation du caractère social de l’Etat, attaché à promouvoir une solidarité envers les personnes vulnérables et favoriser un meilleur climat économique au profit des jeunes startupeurs et porteurs de projets. Dans le Sud et les Hauts-Plateaux, des projets structurants, d’infrastructures routières et de santé publique, ont été lancés pour pallier le déficit enregistré. Toutes ces «mesures audacieuses», prises dans un contexte national et international difficile, tendent à créer «une nouvelle dynamique à même de consolider les capacités de notre économie nationale et d’améliorer notre système social sur des bases saines et viables», a affirmé le chef de l’Etat à l’ouverture du Conseil des ministres. Elles dictent l’urgence de la rigueur budgétaire et de la révision du régime juridique des hydrocarbures pour renforcer le rôle économique, financier et technique de la Sonatrach et renouer avec l’attractivité du marché énergétique et minier prometteur. Sur tous les fronts, l’Algérie des grands défis amorce le virage de la présidentielle du 12 décembre, pour mettre fin à une crise qui vit ses derniers jours.
 Horizons

 

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

Ministère de l’Energie

Le ministre de l’Energie, Mohamed Arkab, procédera, le 08 décembre , à 8h30, au ministère, à l’ouverture des travaux de la rencontre entre la Creg et les opérateurs dans le domaine.

Ministère de l’Enseignement supérieur

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Tayeb Bouzid, présidera, le 07 décembre , à 8h30, au siège du ministère, les travaux de la conférence nationale des universités.

Ministère des Finances

Le ministre des Finances, présidera,  le 08 décembre , à 9h30, au siège du ministère,une rencontre portant sur le plan d’action de la Direction des impôts.

Sonelgaz

La Société nationale de l’électricité et du gaz organisera,  le 07 décembre, à 8h, au centre de formation de l’IFEG de Ben Aknoun (Alger), la 24e journée de l’énergie sous thème «la révolution électrique verte, un challenge pour Sonelgaz».

Ministère de la Solidarité

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia, présidera,  le 08 décembre, à 9h, au Centre national des études de l’information et de la documentation (Alger), l’ouverture d’une journée d’étude sur les conséquences des nouvelles technologies de l’information et de la communication sur les relations familiales.

Commission pour l’éducation, la science et la culture

La Commission nationale algérienne pour l’Unesco organisera,  le 07 décembre, à 10h, en son siège, une conférence sur le thème des valeurs éthiques de l’intelligence artificielle, animée par Ahmed Benzelikha.

APRUE

L’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie organisera, le 9 décembre, à l’hôtel Radisson Blu (Hydra, Alger), un séminaire sur l’efficacité énergétique des équipements électroménagers.

Musée du moudjahid

Le Musée national du moudjahid organisera, le 9 décembre, à 10h, la 421e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération nationale.

Musée des beaux arts

A l’initiative de l’ambassade d’Espagne à Alger, de la Royale académie des beaux arts de San Fernando et de l’Institut Cervantès d’Alger, une exposition, intitulée «Goya physionomiste», en hommage au peintre et sculpteur espagnole Goya, se tiendra jusqu’au 15 décembre prochain au Musée des beaux arts d’Alger.

Ambassade de la RASD

L’ambassade de la République arabe sahraouie démocratique organisera, du 19 au 23 décembre, les travaux du 15e congrès du Front Polisario.

Don de sang
La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

 

 

Football

Sports Divers

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