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L'éditorial
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Samedi 07 Décembre 2019
Journal Electronique

Des relations enracinées

Le premier sommet Russie-Afrique, qui s’est déroulé les 23 et 24 octobre derniers à Sotchi, augure de nouvelles perspectives de coopération et une piste de partenariat économique solide dans le sillage de la dynamique d’ouverture que fait sienne le continent noir suivant le principe gagnant-gagnant. Le cas des relations bilatérales entre l’Algérie et la Russie en est une parfaite illustration, dès lors que leur cheminement historique n’a cessé, depuis la Révolution nationale, d’évoluer et de se renforcer dans tous les domaines, à commencer par les échanges commerciaux et les investissements qui connaissent une consolidation constante. Le volume des échanges commerciaux entre notre pays et la Russie a atteint en 2018, les 5 milliards de dollars. Lors de sa rencontre avec le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, en marge du sommet de Sotchi, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que la Russie considère l’Algérie comme l’un des partenaires commerciaux essentiels en Afrique et dans la région Mena. Force est de constater que les relations entre Alger et Moscou se portent bien et se renforcent davantage. Depuis la signature, en 2001, d’un partenariat stratégique, la coopération économique, en stagnation durant les années 1990, a connu un nouvel élan et une diversification notamment dans les secteurs stratégiques. Et c’est justement dans la perspective de consolider cette relation que s’est tenu l’entretien du chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, avec son homologue russe. Il est ainsi convenu d’explorer les voies de développement des relations bilatérales «enracinées et ancestrales» telles que qualifiées d’ailleurs par Vladimir Poutine. Le renforcement du partenariat stratégique trouvera indéniablement son prolongement dans le cadre de la coopération globale entre l’Union africaine et la Russie, pour laquelle notre pays est tenu, de par la place qu’il occupe au niveau continental et ses relations privilégiées et historiques avec l’ex-URSS, de jouer un rôle pivot. Dans son discours prononcé lors de ce sommet, le chef de l’Etat a estimé, à juste titre, que cette rencontre «constitue, concrètement, un point de départ vers une nouvelle étape qualitative.
Horizons

Sursaut patriotique

La semaine s’annonce cruciale. Dans la course à la magistrature suprême du pays, l’entrée en lice du premier candidat à la candidature, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique faisant peau neuve, Azzedine Mihoubi, a mis sur les rails la présidentielle, qualifiée par le ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati, de «bouée de sauvetage». La compétition est donc solennellement ouverte. Elle sera certainement de plus en plus animée, au bout de ce week-end, par les autres candidats qui comptent dans le paysage politique en recomposition et représenté par les tendances qui se recrutent dans le camp démocratique, nationaliste et islamiste. A fondement pluraliste, la présidentielle du 12 décembre constitue une rupture fondamentale avec l’ancien régime défaillant et coupable de dérive autoritaire et prédatrice. Elle impose la fin de la fraude sévèrement combattue par l’Autorité nationale indépendante des élections qui met les bouchées doubles pour réussir sa mission à la hauteur de son engagement patriotique et des défis générés par une «nouvelle campagne de conspiration» menée par les partisans du statu quo aux mains sales et des forces étrangères prises en flagrant délit d’ingérence. Un avertissement a été adressé par le chef de l’Etat Abdelkader Bensalah, qui a réaffirmé, dans son message à l’occasion de la Journée nationale de la presse, «l’engagement de l’Etat à faire face fermement à tout acte visant à perturber le processus électoral, à semer la confusion ou à provoquer des entraves partant d’intentions malveillantes et d’arrière-pensées, qui ne sauront tromper la vigilance et la maturité du peuple algérien». Présente en force dans les wilayas et les communes, l’Anie se déploie également à l’étranger pour permettre une large participation au scrutin. Un engouement en matière d’inscription sur les listes électorales a été ainsi relevé, selon Amel Daci, en charge de l’organisation du scrutin. Un dispositif a été installé dans les 5 régions (Asie, Europe, Afrique, Etats-Unis d’Amérique et Moyen-Orient) doté de 7 coordinateurs qui seront installés la semaine prochaine. 114 bureaux de vote dont 17 en France ont été ouverts. Toutes les conditions sont réunies pour le déroulement du scrutin qui appelle à un sursaut national et un engagement responsable des professionnels de l’information et des élites pour la construction de l’Algérie nouvelle.
 Horizons

Tous concernés

La célébration de la Journée nationale de la presse intervient cette année dans une conjoncture très particulière en raison de la situation que connaît le pays. A l’aube d’une nouvelle ère de gestion, le 22 octobre est plus qu’une date symbolique pour le secteur des médias. Il s’inscrit dans une dynamique d’ensemble où tout un chacun est tenu de jouer un rôle constructeur dans le processus électoral pour que le peuple puisse s’exprimer en toute souveraineté le 12 décembre prochain et élire son président de la République. Le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a réitéré, hier dans un message, que «toutes les conditions étaient réunies pour aller vers un scrutin présidentiel le 12 décembre prochain, notamment à la faveur de la concrétisation de la plus grande partie des revendications exprimées par notre peuple lors de son hirak pacifique et civilisationnel». Au-delà donc de l’aspect organisationnel du scrutin présidentiel, ce processus est avant tout une réponse évidente aux revendications portées par le hirak aux fins de sortir de la crise. Depuis le 22 février dernier, date du début des manifestations pour un changement politique radical et profond, l’Algérie a franchi plusieurs étapes pour bâtir un avenir meilleur. Grâce à l’accompagnement et l’engagement franc de l’ANP pour soutenir les revendications citoyennes, la îssaba a été anéantie et nombre de revendications populaires allant dans le sens du changement ont été satisfaites. Le rôle décisif qu’a joué l’ANP dans cette crise, accentuée par une situation géopolitique instable dans notre région et les manœuvres désespérées des résidus de la îssaba et ses relais, a permis de déjouer tous les pièges tendus au processus du retour à la normalité institutionnelle qui ne peut prendre corps en dehors de l’urne. A l’aune de ces défis et au vu des objectifs tracés pour que le peuple puisse dire son mot démocratiquement, il incombe désormais à tous, notamment les professionnels de la presse, de prendre leurs responsabilités patriotiques afin de contribuer effectivement à l’édification d’un nouveau destin national. C’est la conviction du chef de l’Etat qui, dans le même message, a appelé les professionnels des médias, «porte-voix de la société», à «assumer le rôle qui leur incombe en cette étape charnière, dont aucun n’ignore les enjeux».
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Les exigences du scrutin

La préparation du rendez-vous historique du 12 décembre va bon train. Elle suscite l’optimisme mesuré du président de l’Autorité nationale indépendante des élections, Mohamed Charfi, «techniquement et humainement» prête à relever le défi. Qu’il s’agisse de la restructuration de l’Anie, présente dans les 48 wilayas et dans toutes les communes, ou de l’élaboration des textes réglementaires, les avancées du processus électoral présentent un bilan plutôt positif, particulièrement en matière de prolongation d’une semaine de la période de révision des listes électorales. Il s’agit, indique le président de l’Anie, d’une «bonne initiative» qui a permis d’enregistrer pas moins de 284.000 nouveaux inscrits, de radier plus de 52.000 personnes pour cause de décès et de relever le cas des 98.414 inscrits qui ont changé de lieu de résidence. La mission qui consiste à rendre impossible la fraude n’est pas de tout repos. Si «l’afflux populaire», révélé par la révision exceptionnelle du fichier électoral, est un indicateur encourageant, il reste que l’appel à une contribution des jeunes et des militants du hirak à la surveillance, de bout en bout, du processus électoral vise à défendre le choix souverain du peuple et favoriser l’émergence de la nouvelle Algérie porteuse des attentes citoyennes en faveur d’un changement radical de la gouvernance politique et économique. Les bases du scrutin se consolident. «Dès la fin de l’opération de dépôt des dossiers de candidature, fixée pour samedi prochain, nous entamerons l’opération de vérification et d’étude des dossiers, à travers l’application numérique», a affirmé le président de l’Anie qui se prépare à entamer la nouvelle étape non moins décisive. Elle signe l’engagement des candidats à convaincre l’électorat à déposer un bulletin au fond de l’urne et à faire le choix qui correspond aux convictions idoines. Jusque-là, sur les 145 candidats à la candidature, 6 prétendants se sont placés sur la ligne de départ, en prenant rendez-vous avec l’Anie pour déposer leurs dossiers. Sous de bons auspices, la compétition est lancée pour en finir au plus vite avec la crise politique et consacrer le débat démocratique en vertu civilisationnelle incontournable.
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Ethique politique

La dernière ligne droite sera, dans quelques jours, entamée par les candidats retenus par le Conseil constitutionnel et légalement engagés dans la campagne électorale qui sera officiellement lancée le 14 novembre. Il est donc attendu, à l’issue de l’épreuve de validation des signatures exigées par la loi électorale, l’entrée en scène des leaders des partis politiques et des personnalités nationales candidats pour connaître le profil et les programmes proposés aux citoyens. Quel candidat pour la nouvelle Algérie en gestation sortira des urnes du 12 décembre porteuses des aspirations au changement démocratique pacifique et d’une vie décente ? La dynamique de rupture avec le régime déliquescent passe inéluctablement par le renouvellement de l’élite dirigeante, imposé par la disqualification de la classe politique, et des pratiques gangrenées par le clientélisme, le recours à l’anathème et l’excommunication en l’absence d’un débat privilégiant la confrontation d’idées et de programmes alternatifs. Au cœur du renouveau, l’Autorité nationale indépendante des élections, mobilisée pour réussir le scrutin de la crédibilité et de la transparence, veut introduire une charte d’éthique en cours de préparation. «Elle sera lancée avant le début de la campagne électorale», a annoncé le président de l’Anie, Mohamed Charfi. Il s’agit d’une volonté de changement qui renseigne sur l’urgence d’un code de conduite destiné à favoriser la moralisation de la vie politique et garantir une compétition sincère, propre et intègre. A l’initiative de l’Instance de médiation et de dialogue, cette charte, qui consacre les valeurs de respect, de tolérance et du vivre-ensemble et en codifie les règles, est le point nodal du processus de refondation démocratique qui fait table rase du passé et veille à la concrétisation des idéaux du mouvement citoyen du 22 février. Le baromètre de la campagne électorale indiquera, bien sûr, cette évolution qualitative de l’Algérie nouvelle.
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Santé

Environnement

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Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

Ministère de l’Energie

Le ministre de l’Energie, Mohamed Arkab, procédera, le 08 décembre , à 8h30, au ministère, à l’ouverture des travaux de la rencontre entre la Creg et les opérateurs dans le domaine.

Ministère de l’Enseignement supérieur

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Tayeb Bouzid, présidera, le 07 décembre , à 8h30, au siège du ministère, les travaux de la conférence nationale des universités.

Ministère des Finances

Le ministre des Finances, présidera,  le 08 décembre , à 9h30, au siège du ministère,une rencontre portant sur le plan d’action de la Direction des impôts.

Sonelgaz

La Société nationale de l’électricité et du gaz organisera,  le 07 décembre, à 8h, au centre de formation de l’IFEG de Ben Aknoun (Alger), la 24e journée de l’énergie sous thème «la révolution électrique verte, un challenge pour Sonelgaz».

Ministère de la Solidarité

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia, présidera,  le 08 décembre, à 9h, au Centre national des études de l’information et de la documentation (Alger), l’ouverture d’une journée d’étude sur les conséquences des nouvelles technologies de l’information et de la communication sur les relations familiales.

Commission pour l’éducation, la science et la culture

La Commission nationale algérienne pour l’Unesco organisera,  le 07 décembre, à 10h, en son siège, une conférence sur le thème des valeurs éthiques de l’intelligence artificielle, animée par Ahmed Benzelikha.

APRUE

L’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie organisera, le 9 décembre, à l’hôtel Radisson Blu (Hydra, Alger), un séminaire sur l’efficacité énergétique des équipements électroménagers.

Musée du moudjahid

Le Musée national du moudjahid organisera, le 9 décembre, à 10h, la 421e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération nationale.

Musée des beaux arts

A l’initiative de l’ambassade d’Espagne à Alger, de la Royale académie des beaux arts de San Fernando et de l’Institut Cervantès d’Alger, une exposition, intitulée «Goya physionomiste», en hommage au peintre et sculpteur espagnole Goya, se tiendra jusqu’au 15 décembre prochain au Musée des beaux arts d’Alger.

Ambassade de la RASD

L’ambassade de la République arabe sahraouie démocratique organisera, du 19 au 23 décembre, les travaux du 15e congrès du Front Polisario.

Don de sang
La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

 

 

Football

Sports Divers

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