L'éditorial
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Mardi 28 Janvier 2020
Journal Electronique

La nouvelle République en marche 

L’heure du changement radical a sonné pour permettre l’instauration d’une nouvelle République ouverte aux jeunes compétences. Celle-ci a émergé du scrutin de la transparence qui a permis le retour à la normalité constitutionnelle, conforté par la reconnaissance des quatre candidats de la victoire incontestable du Président élu. Au-delà des divergences, le déroulement normal du vote sans effusion de sang et sans fraude constitue une avancée notable marquée du sceau des acquis du hirak de la rupture avec le régime honni et de l’Autorité nationale indépendante des élections. «Une nouvelle page pour une nouvelle ère et un nouvel état d’esprit» est la profession de foi du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, déterminé à combattre l’exclusivisme, la marginalisation et l’esprit de vengeance. Lors d’une conférence de presse, le président Tebboune a lancé un appel au dialogue «avec quiconque veut éteindre le feu de la fitna et de la division», en tendant la main au hirak et en ayant «un sentiment spécial» pour la Kabylie qu’il est impatient de visiter. «Je m’adresse directement au hirak que j’ai à maintes reprises qualifié de béni pour lui tendre la main, afin d’amorcer un dialogue sérieux au service de l’Algérie et de l’Algérie seulement.» Tous les grands chantiers invitent à une «intégration effective» de la jeunesse dans la vie économique et dans le gouvernement. La nouvelle République appelle nécessairement à la refonte de la Constitution qui sera soumise, en Algérie et à la communauté nationale établie à l’étranger, à un large débat impliquant les intellectuels, les spécialistes et les acteurs de la société civile. Une nouvelle loi électorale, bannissant les anciennes pratiques, est également prévue. Une place importante est accordée à la liberté de la presse que le Président entend défendre «jusqu’au bout», condamnant toutefois «rigoureusement» la diffamation et les insultes. Les fondements de la nouvelle République, respectueuse du rôle efficient des hommes d’affaires dévoués et honnêtes, imposent la poursuite de la lutte contre les auteurs de la dilapidation de deniers publics, le rejet de l’impunité pour les personnes impliquées dans les affaires de corruption et la récupération de l’argent placé frauduleusement à l’étranger. Elle revendique légitimement le statut du «pays pivot», attaché à promouvoir une ère de paix et de stabilité dans la région minée par l’ingérence étrangère aux conséquences désastreuses, notamment au Sahel et en Libye.
Horizons

Le renouveau démocratique

Le scrutin de la transparence s’est imposé pour consacrer le libre choix des citoyens, accompagné de bout en bout par l’Armée nationale populaire et garanti par l’Autorité nationale indépendante des élections, qui a remporté haut la main la bataille de la crédibilité. Et les représentants des candidats et les médias étrangers, présents en force, l’attestent amplement, balayant ainsi le défaitisme des uns et les doutes insidieusement alimentés des autres. La victoire est d’autant plus marquante que le déni démocratique, exprimé par le viol des urnes et du droit de vote, et les tentatives de déstabilisation n’ont eu aucune emprise sur le déroulement du scrutin dont il y a lieu de souligner la retenue et la sagesse des forces de sécurité qui ont traité avec clairvoyance les actes de vandalisme et de violence enregistrés dans certains centres de vote. L’effet inverse s’est produit, boostant le taux de participation qui a atteint 39,93%, voire la barre des 50 à 60% dans 15 wilayas. Même la capitale (19,68%) a osé faire le pas. Le sursaut remarquable des Algériens a privilégié la voie pacifique et démocratique pour sortir de l’engrenage de la crise et barrer la route aux nihilistes et aux aventuriers de la transition chaotique. Selon la formule succulente du président de l’Autorité nationale indépendante des élections, Mohamed Charfi, le peuple, qui «a voté l’Algérie avant tout», a porté souverainement à la tête de la magistrature suprême du pays le candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune, qui a souffert, en tant que Premier ministre, du despotisme de l’oligarchie prédatrice. En attendant la confirmation du Conseil constitutionnel, le Président élu entend œuvrer à «l’instauration d’une nouvelle République dont les jeunes seront le pilier» et à «tout entreprendre» pour «réaliser les attentes et les aspirations légitimes portées par le hirak du 22 février». Dans les 54 engagements de son programme électoral, «la poursuite de la lutte contre la corruption» et une «nouvelle politique de développement» sont érigées en priorité absolue, pour mettre fin à la gabegie ambiante et redonner espoir aux larges franges de la société, consacrer leur droit au logement, à la sécurité, la retraite et l’accès à des soins de qualité. Le renouveau national, impliquant «pleinement la diaspora», se décline dans le renouvellement du paysage politique, caractérisé notamment par la percée du candidat du Mouvement El Bina, devançant largement les autres concurrents de Talaie El Hourriyet, du RND new look et du Front El Moustakbal.
 Horizons

La nouvelle Algérie en fête 

Un grand pays ne vaut que par un peuple maître de son destin. Incontestablement, malgré le climat de psychose et les «agissements inacceptables» d’une minorité usant de violence et d’intimidations, le rendez-vous décisif du 12 décembre restera à jamais gravé dans la mémoire du peuple algérien. Un peuple riche d’une résistance aux dures épreuves, qui a brisé les chaînes du colonialisme, terrassé le terrorisme instrumentalisé par les défenseurs du «devoir d’ingérence humanitaire» et, aujourd’hui, réduit à néant le scénario du pire conçu par les adeptes du chaos au service des agendas étrangers dûment établis par l’activisme des eurodéputés et des parlementaires français squattant le hirak algérien, oubliant le traitement réservé aux Gilets jaunes. Le rempart infranchissable, solidement ancré dans l’union sacrée du peuple et de son armée, a déjoué la conjuration, en offrande à la nouvelle Algérie en fête. A l’appel de la patrie, le «devoir national» a marqué l’urne de la refondation démocratique et de la stabilité. L’affluence appréciable des citoyens aux urnes et la participation en augmentation continuelle de la communauté nationale à l’étranger traduisent le sursaut patriotique en totale adéquation avec l’esprit de responsabilité, de maturité et de civisme des premières revendications du hirak, malheureusement dénaturées par les partisans de la violence et du diktat anachronique. Le choix de la majorité a prévalu dans des «conditions normales à 95%», comme le souligne le président de l’Autorité nationale indépendante des élections, Mohamed Charfi, appelant au respect rigoureux du «devoir de réserve et de neutralité» pour se prémunir contre les incertitudes du «scrutin de demain» dont le peuple est «le premier observateur». Un numéro vert et un registre de doléances ont été mis à la disposition pour signaler toute entrave ou manquement. C’est dans un air de fête démocratique que l’urne de la transparence et de la régularité a définitivement tourné la page sombre d’un régime prédateur et autocrate, en jetant les bases d’une Algérie porteuse d’un espoir de changement à la hauteur des aspirations du peuple avide de progrès, de liberté et de dignité retrouvée.
 Horizons

Les urnes du changement

 

L’heure de vérité a sonné. C’est aujourd’hui que les 24 millions d’électeurs exerceront librement et souverainement leur droit de vote constitutionnellement consacré, bien au-delà des actes d’intimidations et des brimades répréhensibles, relevés particulièrement en France. Si ces pratiques antidémocratiques ont eu l’effet inverse, en provoquant un sursaut de dignité des votants venus en force accomplir leur devoir électoral, le rendez-vous historique d’aujourd’hui est l’acte fondateur de la nouvelle Algérie, riche de son pluralisme et des acquis du hirak, connu pour son attachement au pacifisme, son esprit de maturité et son comportement civilisationnel, vantés dans le monde entier. Toutes ces valeurs consensuelles, gravement altérées par des visions partisanes à courte vue, sont au cœur d’un changement inéluctable, perceptible dans le démantèlement de la bande et la fin de l’impunité des responsables de la dilapidation massive de deniers publics. La rupture marque également la fin de la fraude enracinée dans un régime despotique et, qu’on se le dise, secrétant le système des quotas qui a profité aux partis politiques, toutes tendances confondues, totalement disqualifiés. Le temps de la fraude sous toutes ses formes est révolu grâce à l’Autorité nationale indépendante des élections, qui a instauré un système électronique de surveillance performant et appelant, par la voix de son chargé de la communication, les médias, les citoyens et les candidats à dénoncer toute tentative de fraude. Outre les mesures sécuritaires drastiques, l’Anie a mobilisé tous les moyens humains pour relever le défi de l’intégrité et de l’équité du scrutin conçu, selon l’appréciation du président de l’Anie, Mohamed Charfi, comme «une plateforme solide» et «la base du changement du régime qui n’a eu de cesse de compter sur les méthodes corrompues et disperser les coalitions devant la primauté des maigres intérêts». Les urnes du changement pacifique, dont les balbutiements se font sentir dans le vote appréciable de la communauté nationale à l’étranger, recommandent un haut degré de conscience et d’engagement patriotique pour placer le devenir de l’Etat nation au-dessus de toute considération et éviter le piège de la fitna, dramatiquement vécue par l’Algérie de la dérive sanglante.

 Horizons

Le scrutin de tous les défis

Le scénario du pire n’a pas eu lieu. A pas constants, la nouvelle Algérie avance sereinement vers son destin pour réinventer le magnifique élan libérateur du 11 Décembre dont elle fête, à la veille du scrutin décisif du 12 décembre, le 59e anniversaire marquant le soulèvement populaire déferlant des quartiers populaires de Belcourt, Salembier, El Harrach, Kouba, Birkhadem, La Casbah et Climat-de-France, rompant la quiétude des quartiers européens des rues d’Isly et Michelet et s’étendant aux villes d’Oran, Chlef, Blida, Constantine et Annaba. La démonstration de force, qui a consacré le combat pour la liberté de l’Algérie, au panthéon de la lutte des peuples opprimés dans le monde, a sonné le glas du colonialisme. A l’appel de la patrie, le peuple algérien a toujours répondu présent. Riche de son passé révolutionnaire et de son héritage, il sera, encore une fois, à la hauteur des défis en rempart inexpugnable contre une conspiration ouvertement déclarée par les nostalgiques de l’Algérie française, de la bande sans foi ni loi et de ses relais participant à la déstabilisation et à la perturbation du processus électoral. En dépit des tentatives d’ingérence étrangère et du recours à la violence, enregistrés pendant la campagne électorale et dans les bureaux de vote, la réappropriation des nobles idéaux de Novembre, trahis par les «têtes de la corruption», autorise la dynamique résurrectionnelle de l’Etat nation débarrassé des scories du régime despotique et prédateur. Le renouveau démocratique se traduit par le déroulement normal de la campagne, malgré des escarmouches sans conséquence, et le droit de manifester, consacré par les marches du hirak, des partisans et des opposants à l’élection présidentielle. On vous le disait, le scénario de l’effondrement de l’Etat nation a échoué à la faveur de la symbiose du peuple avec son armée œuvrant à tracer «les repères de l’Etat algérien nouveau» dont les prémices sont le taux de participation appréciable de la communauté algérienne établie à l’étranger et des citoyens du Grand-Sud. Une Algérie nouvelle, soucieuse du respect du pluralisme et de l’Etat de droit, est en marche pour un avenir prometteur en phase avec les aspirations des générations montantes pour une vie digne, prospère et décente. «Ces jeunes, dira dans son allocution prononcée au commandement de la Gendarmerie nationale le chef d’état-major de l’ANP Ahmed Gaïd-Salah, en qui nous augurons un bon présage pour le présent et l’avenir du pays afin qu’ils soient à la hauteur de la lourde responsabilité et des défis rencontrés et pour qu’ils suivent la voie de leurs braves ancêtres qui ont sacrifié ce qu’ils avaient de plus cher pour l’Algérie et uniquement l’Algérie». Le rendez-vous historique du 12 décembre marque un tournant que tous les patriotes ne peuvent en aucun cas rater.
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L'agenda

 

Ministère des Moudjahidine
Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, présidera le 28 janvier à 9h30, au Musée national du moudjahid, une conférence dans le cadre de la commémoration du 63e anniversaire de la grève des 8 Jours.

Salon national du recrutement
Le 14e Salon national du recrutement «Carrefour, emploi et formation» se tiendra du 28 au 30 janvier à la Safex (Alger).

 

 Salon national du recrutement

Le 14e Salon national du recrutement «Carrefour, emploi et formation» se tiendra, du 28 au 30 janvier, au Centre international des conférences Abdellatif-Rahal (Alger).

 

Musée national du moudjahid
Le Musée national du moudjahid organisera, le 30 janvier à 10h, simultanément au niveau de la kasma de Rahmania (Alger), la 436e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de libération.

CACI
La Chambre algérienne de commerce et d’industrie organise, le 28 janvier  à partir de 9h, à l’hôtel El Aurassi d’Alger, en collaboration avec la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Sebha, un forum d’affaires algéro-libyen.

Forum d’El Moudjahid

Le forum d’El Moudjahid recevra, le 28 janvier , Hamid Boudaoud, président du Collège national des experts architectes.

HCI
Le Haut-Conseil islamique organisera, les 25 et 26 février, en collaboration avec la wilaya de Bordj Bou Arréridj, le colloque international Mohamed-El-Arabi-Ben Etebani intitulé «La connaissance nodale et son impact sur l’unité et la stabilité de la nation».

Université Oran 1

L’Université Oran 1 Ahmed-Ben-Bella organisera, à la fin du mois de janvier, des journées scientifiques dédiées à l’agriculture intelligente.

Don de sang
La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans, en bonne santé, à faire un don de son sang.

Gendarmerie nationale

Le groupement territorial de la Gendarmerie nationale d’Alger organisera, le 28 janvier  à 8h30, au siège du groupement à Bab Jdid, à Alger, une conférence de presse pour présenter son bilan annuel.

 

MDN

La Direction régionale de l’information et de la communication de la 1re RM organise, à partir du 27 janvier , à 8h30, jusqu’au 30 janvier, le championnat national militaire de taekwondo au centre de regroupement et de préparation des équipes sportives militaires de Ben Aknoun (Alger).

Football

Sports Divers

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