L'éditorial
Search
Mardi 29 Septembre 2020
Journal Electronique

Message de paix et  de solidarité

L’initiative algérienne mérite d’être soulignée fortement. Au sortir d’une longue hibernation, la diplomatie algérienne, aux couleurs de la nouvelle Algérie, est au service de la paix et de la stabilité. C’est ce message de solidarité qui imprime la dernière visite au Mali du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, venu dans ce pays voisin d’une «extrême importance» pour «écouter d’abord, discuter et échanger les points de vue de manière à ce que le peuple malien puisse vivre dans la paix, la sérénité et la concorde». Cette démarche privilégie le dialogue et la concertation pour dégager la voie vers la solution constitutionnelle incontournable. Elle s’appuie donc sur une volonté d’accompagnement proposée aux membres du Conseil national pour le salut du peuple engagé dans le défi de la «transition civile dans les délais les plus courts» et prêt à aborder les «paramètres de sortie de crise». Dans la quête d’un consensus régional et international, le ministre des Affaires étrangères a multiplié les contacts avec le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la Minusma et le chef de la Misahel pour appréhender les voies et moyens d’accompagner le Mali, confronté aux risques d’insécurité et d’instabilité de nature à alimenter le terrorisme international. «Seule la voie pacifique du dialogue entre les enfants du pays est à même d’amorcer un réel processus permettant de surmonter ces difficultés de l’heure», a souligné le ministre des Affaires étrangères, réitérant le soutien indéfectible de l’Algérie au peuple malien en toutes circonstance. Il n’y a pas d’autre solution possible et ne saurait y avoir d’autre issue en dehors de l’accord d’Alger porteur d’une dynamique de réconciliation et de paix, fondé sur un solide partenariat malien et un consensus international jamais démenti. Le rôle majeur dans la conclusion et la mise en œuvre de l’accord, en collaboration avec tous les partenaires internationaux dans le cadre d’un mécanisme de suivi, contribue indéniablement à la stabilité du Mali d’une «importance capitale pour la stabilité de toute la région» et au règlement pacifique de la crise politique dans le strict respect de la souveraineté et de la volonté populaire.
nHorizons

 

Un rôle incontournable

En affirmant que le Mali est un pays «extrêmement important» pour l’Algérie, le ministre des Affaire étrangères, Sabri Boukadoum, qui s’est rendu à Bamako, missionné par le président de la République, a exprimé tout autant une préoccupation que délivrait un message au regard de l’évolution de la situation dans ce pays qui partage avec le nôtre une longue frontière. L’Algérie, en exprimant «son ferme rejet de tout changement anticonstitutionnel de gouvernement», avait certes condamné le coup d’Etat qui a forcé le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, à la démission, mais a gardé les canaux ouverts pour une sortie de crise rapide et une transition pacifique. La visite du ministre des Affaires étrangères à Bamako, pour rencontrer les membres du Comité national pour le salut du peuple, met en exergue la position sereine de l’Algérie. L’Algérie a, en effet, toujours été soucieuse de la préservation de la stabilité de ce pays, alors qu’il vit sous la perpétuelle menace de la sédition politique et des sournoises manœuvres de groupes armés pour sanctuariser sur son territoire leurs activités terroristes visant à ébranler la paix dans toute la zone sahélo-saharienne. C’est un devoir de solidarité pour l’Algérie car, faut-il le rappeler, les Algériens s’étaient aussi appuyés pendant leur guerre d’indépendance contre le colonialisme français, cela sans compter les liens familiaux et tribaux qui unissent les deux populations des deux côtés de la frontière. L’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger, signé en 2015 par l’Etat malien et les mouvements indépendantistes Azawad, est là pour souligner la volonté algérienne de préserver la paix et la stabilité au Mali. La question sécuritaire, à travers la lutte contre le terrorisme, les différents trafics et l’immigration clandestine, est une autre source qui alimente cet intérêt particulier de l’Algérie à son voisin, afin d’éviter qu’il ne se transforme en base de soutien à toutes les manœuvres déstabilisatrices qui visent notre pays. C’est dans ce cadre que vient s’insérer le message, limpide de clarté, destiné à toutes les puissances étrangères tentées de surfer sur le coup d’Etat au Mali pour se déployer afin de porter atteinte à la sécurité nationale et aux intérêts de notre pays dans la région. Le temps de la diplomatie passive est écoulé, l’Algérie défend désormais son pré carré.
 Horizons

La rentrée de tous les défis

Aux portes de la rentrée, l’Algérie présente un visage plus rassurant. Elle est marquée par une nette amélioration de la situation sanitaire qui atténue fortement la pression et l’impact psychologique provoqués par la crainte d’un rebond fatal pour la reprise économique et sociale. La tendance baissière, enregistrée tout au long du mois d’août, conforte un optimisme mesuré que traduit l’esprit de discipline des fidèles renouant avec la vie religieuse et l’engouement des vacanciers à la recherche d’un moment de détente mérité. Il reste seulement à espérer que le retour aux bancs et aux amphis accompagne une normalisation aussi prometteuse à l’épreuve fortement attendue du déroulement des examens du CEM et du bac. Le retour à la vie est inéluctable pour la relance de la machine économique, durement impactée par la pandémie. Les urgences de la relance se font sentir. Elles mobilisent les efforts de l’Etat pour réunir les conditions matérielles et financières idoines pour sortir de la crise sanitaire et s’engager dans la voie de la relance. Les questions urgentes liées aux contraintes financières, économiques et réglementaires ont été ainsi abordées par le Conseil de gouvernement présidée par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad. A cette situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles ont été prises pour autoriser la passation de marchés de gré à gré au prix du marché, permettre le rééchelonnement du paiement des crédits des clients et réduire le taux d’intérêt pour les entreprises et les opérateurs privés, à la charge du Trésor public (700 milliards de dinars). Au menu, figurent également les cinq marchés de gré à gré simple pour la réalisation par des entreprises publiques des travaux d’interconnexion du système de dessalement de Honaine avec le celui de Souk Tleta pour améliorer et sécuriser l’alimentation en eau potable des wilayas de Tlemcen et Constantine. Mais, assurément, la relance de l’agriculture saharienne représente un enjeu central dans la mise en œuvre de la nouvelle économie diversifiée et créatrice de richesse et d’emplois. La mise en place de l’Office de développement contribuera, certainement, à favoriser la promotion des investissements agricoles et agro-industriels et au développement des filières stratégiques du maïs, de la betterave sucrière et des cultures oléagineuses dans les wilayas phare d’Adrar, Ghardaïa et Ouargla. Le cap est résolument mis sur l’agriculture saharienne porteuse d’une dynamique de relance incontestable.
 Horizons

L’urgence d’un front uni

L a nouvelle République se prépare au rendez-vous de Novembre pour remettre sur orbite le changement radical impulsé par le Hirak originel, dévié de sa trajectoire historique par des revanchards, les uns et les autres coupables de la fitna dramatiquement vécue par le peuple pendant la décennie sanglante et des velléités de déstabilisation inscrites dans la logique chaotique du «printemps arabe» au service des agendas des grandes puissances. Les enjeux sont décisifs pour l’Algérie, interpellée par l’urgence de la refondation de l’Etat national, fragilisé par le règne de l’autocratie et du pillage des ressources nationales, et de la relance économique pour immuniser la souveraineté nationale confrontée aux bouleversements géostratégiques induits par la pandémie de la Covid-19. Dans cette étape charnière, la démarche référendaire, fondée sur le dialogue et la consultation, privilégie la constitution d’un front uni pour permettre l’entrée en force dans le nouveau monde et mener ensemble la bataille du changement revendiqué par le peuple qui saura le moment venu séparer le bon grain de l’ivraie. «Le dernier mot revient au peuple qui a toute latitude de valider ou de refuser la mouture», a lancé le président de la République Abdelmadjid Tebboune. Le choix libre du peuple, en adéquation avec les attentes du mouvement citoyen du 22 février, est incontournable pour l’émergence d’un nouvel ordre démocratique fondé sur l’alternance et le pluralisme. Ce sont les fondements de cette Constitution consensuelle qui pose les jalons d’un nouveau mode de gouvernance. Des avancées incontestables ont été ainsi relevées dans la mouture, élaborée par le comité d’experts, présidé par le Pr Ahmed Laraba, et enrichie par des personnalités nationales, la classe politique dans son écrasante majorité, les organisations syndicales, professionnelles et estudiantines et les représentants du mouvement associatif considérés comme un «allié important» dans la construction de la nouvelle République. Elle conforte les droits et les libertés, consacre la constitutionnalisation du Hirak et la langue tamazight érigée en langue nationale, limite à deux mandats l’exercice du mandat présidentiel et parlementaire, renforce les prérogatives du chef de gouvernement et du Parlement, instaure le contrôle parlementaire, supprime le droit de légiférer par ordonnance et reconnaît le droit à la réparation pour toute arrestation et garde à vue. Ce chantier ouvre la voie aux réformes en profondeur dont la révision de la loi électorale est une exigence importante.

Horizons.

La bataille décisive du changement

Le choix hautement symbolique du 1er novembre pour la tenue du référendum sur la révision constitutionnelle est la signification d’un attachement indéfectible aux valeurs de la grande révolution de Novembre, porteuse des idéaux de liberté, de justice et de dignité, désormais aux couleurs de la nouvelle République. En novembrien convaincu, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a appelé, à l’occasion de la Journée du moudjahid commémorative du double anniversaire de l’offensive du Nord-Constantinois et du congrès de la Soummam, à «tourner la page des divisions et des divergences pour une pleine adhésion à la bataille du changement radical», a tracé la voie au renouveau démocratique. Annoncée à la veille de la commémoration des massacres du 8 mai 1945, érigée en Journée nationale de la mémoire, la mouture de l’avant-projet de révision constitutionnelle, minutieusement préparée par le comité d’experts présidé par le professeur émérite Ahmed Laraba, membre de la Commission du droit international des Nations unies, a connu un approfondissement et un enrichissement salvateur à la faveur d’un dialogue national le «plus large possible» entamé avec des personnalités nationales et académiques, les dirigeants de partis politiques, les organisations syndicales et estudiantines et les représentants de la société civile. Cette démarche participative privilégie un débat qui ne connaît aucune limite, à l’exception des questions portant sur l’identité nationale, pour consacrer pleinement une Constitution consensuelle. D’ici à 3 mois, elle sera une réalité tangible. «Je vous demande de vous préparer dès maintenant pour la phase du référendum pour réunir les meilleures conditions matérielles et psychologiques pour permettre au citoyen d’exprimer son avis décisif pour l’avenir national», a lancé, le 12 août, le président de la République aux walis. En rupture avec le césarisme et le règne de l’oligarchie précédent, la nouvelle République consacre la volonté de changement revendiqué par le hirak originel dont la constitutionnalisation, au même titre que la langue amazigh reconnue langue nationale et une composante de l’identité nationale, reflète les avancées démocratiques indéniables en matière notamment de libertés individuelles et collectives.

Horizons

  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja
  • Le Président Tebboune inaugure le Cercle du site de l'ANP à Ain Naadja

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 Parlement
Le Parlement avec ses deux chambres ouvrira sa session ordinaire le 2 septembre. La séance d’ouverture du Conseil de la nation est prévue à 11h. 

 Exposition  virtuelle

Sous l’égide du ministère de la Culture, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) organise une exposition virtuelle animée par l’artiste plasticien Younès Kouider sur la page facebook

 

Assurance et finance islamique
Sous le patronage du Haut-  Conseil islamique, le 2e Symposium algérien de l’assurance et de la finance islamique aura lieu les 22 et 23 novembre 2020 à Alger.


Salon Import-export

Le salon import-export  interafricain Impex2020 aura lieu du 6 au 8 septembre au Centre international des conférences Abdelatif Rahal d’Alger. 

Djazagro
Le salon professionnel de la production agroalimentaire Djazagro aura lieu du 21 au 24 septembre au Palais des expositions des Pins  Maritimes 

 

Algérie Télécom

Algérie Télécom a lancé, depuis le 27 mars, le service de demande de ligne téléphonique et celui de la signalisation des dérangements via son site web : www.algerietelecom.dz
Les nouveaux demandeurs de ligne pourront suivre à distance, via le courrier électronique, les étapes de l’étude de réalisation, et les abonnés professionnels pourront signaler le dérangement de leur ligne directement sur le site web sans déplacement.

Direction de la culture de Tizi Ouzou
La Direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou fait part du report du Festival culturel national annuel du film amazigh et du concours du Mohia d’or de la meilleure dramaturge en tamazight. Le délai de dépôt des candidatures à ces deux manifestations est donc prorogé.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang.

Fédération algérienne de voile 
Le premier stage des sélections algériennes de voile se déroulera la mi-août à l’Ecole nationale des sports nautiques et subaquatiques d’Alger-Plage (Est).

Sports Divers

Hebergement/Kdhosting : kdconcept